Des façades qui travaillent dur en ville
Entre les grains d'hivernage, l'humidité des mornes et la chaleur du centre, les façades de Fort-de-France encaissent des cycles mouillé-sec permanents. Résultat : micro-fissures, peintures qui farinent, algues vertes côté pluie et noircissures côté rue. De Didier aux Terres-Sainville, on retrouve ces mêmes symptômes sur des bâtis très différents, de la maison créole à l'immeuble des années 70. Chaque support appelle sa préparation et son système de peinture.